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Des catastrophes et des zombies

16 janvier 2026

Le monde va très mal dans nos salles cette semaine avec le retour d’un film catastrophe et d’un film d’horreur bien brutal. De quoi passer des moments très intenses.

Greenland : Migration : Gerard contre l’apocalypse… encore

Pourquoi sont-ils allés chercher autant de problèmes alors qu'ils étaient bien tranquilles ? Bref, dans le premier Greenland, c’était la cata au sens propre : la météorite arrivait vers notre planète et il n’y avait pas Bruce Willis pour nous sauver ! Et voilà que nous nous retrouvions avec ce pauvre Gerard Butler qui devait atteindre un bunker avec sa famille avant que l’apocalypse ne vienne tout faire péter sur terre.

Heureusement, à la fin du premier film, Gerard arrivait à survivre dans le bunker. Sauf que, vu le succès du film, il fallait évidemment une suite. Donc, cette fois, Gerard doit sortir du bunker avec sa famille pour découvrir le monde dévasté laissé après l’apocalypse. Et comme vous le devinez, la migration du titre va se faire de façon pétaradante : la réalisation de Ric Roman Waugh (réalisateur du premier Greenland et ayant aussi dirigé Butler dans le film d’action La chute du président) nous propose encore plein de gros effets spéciaux numériques, plein d’émotions aussi avec Gérard et sa famille qui vont encore essayer de survivre. Bref, c’est un peu la même chose que dans le premier volet, avec un blockbuster qui privilégie l’échelle humaine tout en n’oubliant pas le grand spectacle…

28 ans plus tard : le temple des morts : Les infectés ne font plus la fin du monde

Nous sommes de retour dans l’Angleterre dévastée ! Revoilà le docteur Kelson, qui veut étudier les zombies alpha et faire pencher la balance de l’apocalypse des infectés. En même temps, revoilà aussi Spike, qui fait la rencontre de Jimmy, le sanguinaire leader du coin. Une rencontre qui n'apportera pas que du positif aux deux…

Après donc le premier volet de Danny Boyle de l’année dernière qui jetait les bases de cette nouvelle trilogie prenant place dans l’univers brutal de 28 jours plus tard, on se retrouve avec cette suite concoctée par Nia DaCosta, réalisatrice qui retrouve le genre horrifique après son remake de Candyman et après être passée par la case blockbuster avec le Marvels de l’écurie Marvel qui n’avait pas eu de succès.

La dame reprend donc en main les destins des personnages du premier film, y insuffle un style encore plus rock’n’roll, truffe l’histoire de références au genre, n’y va pas de mainmorte avec la brutalité, bref ne dénature pas le premier volet mais essaie de lui donner un souffle nouveau avec des personnages très borderline et un message nihiliste, tout en remplissant le cahier des charges du film de zombies.

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