Pourquoi mangeons-nous plus en hiver ?
Selon la diététicienne-nutritionniste Teenusha Soobrah, tout se joue principalement sur deux aspects : l’émotionnel et le culturel. En hiver, les gens ont tendance à se renfermer davantage et à adopter un mode de vie plus sédentaire. Cette baisse de mouvement peut avoir des répercussions sur la santé, notamment en influençant la résistance à l’insuline, ce qui augmente la sensation de faim, en particulier pour des aliments riches et réconfortants.
À cela s’ajoute l’aspect culturel. Cette période est souvent marquée par des moments passés en famille, à la maison, autour de préparations traditionnelles. On se retrouve ainsi à cuisiner et consommer davantage de gato delwil très appréciés des Mauriciens, comme les bajia, les gato pima ou encore les samousa.
Qu'est-ce que le «comfort eating» ?
Le comfort eating concerne le plus souvent des aliments à indice glycémique élevé, qui provoquent des fluctuations importantes du taux de sucre dans le sang. Ces variations favorisent les fringales et, à long terme, l’accumulation de graisse autour des organes. Autrement dit, chacun a sa propre définition du comfort eating, mais ses effets sur la santé restent, eux, bien réels.
Quel impact a cela sur notre santé du cœur ?
Beaucoup pensent encore que deux verres de vin ou plus seraient bons pour le cœur. C’est faux. À Maurice, le vin est rarement consommé avec des repas légers, ce qui peut nuire à la santé plutôt que la protéger.
Une consommation régulière d’alcool peut avoir plusieurs effets néfastes sur la santé. Elle peut favoriser la résistance à l’insuline, l’accumulation de graisse abdominale, l’augmentation du taux de sucre dans le sang ainsi que les risques de goutte. L’alcool peut aussi provoquer de l’inflammation au niveau du cœur et perturber la qualité du sommeil. Un suivi médical régulier et des tests sanguins sont essentiels pour prévenir ces risques.
Teenusha Soobrah met également en garde contre certains produits perçus comme sains. Derrière leur image «healthy», certains peuvent contenir une forte quantité de graisses saturées, favorisant l’obstruction des artères et augmentant les risques cardiovasculaires.
Qui sont les plus à risque sur le plan nutritionnel ?
Les personnes les plus à risque sont celles qui manquent de consistances dans leur alimentation. À cela s’ajoutent celles dont le système immunitaire est déjà fragilisé, car la baisse de température peut accentuer les phénomènes inflammatoires dans le corps. Les personnes souffrant de troubles hormonaux, comme le syndrome des ovaires polykystiques ou l’endométriose, sont également plus vulnérables. Ce que nous mangeons influence les hormones prostaglandines et une mauvaise alimentation peut aggraver la douleur.
Des conseils ?
Le plus important reste une alimentation équilibrée et variée, sans se limiter aux salades. Il est aussi essentiel de bien s’hydrater, même sans sensation de soif. «Pour vous réchauffer, vous pouvez opter pour de l’eau chaude ou des infusions», conseille Teenusha Soobrah. Elle recommande de privilégier des soupes de légumes, avec des épices et des céréales complètes riches en fibres. Il est également préférable de remplacer le riz par des grains comme l’orge, riches en phytostérols bénéfiques pour la santé, sans oublier d'inclure Anchor life dans votre quotidien.
Anchor Life : une alternative saine
Pour affronter l’hiver sans tracas, il est possible de se tourner vers le lait d’Anchor Life, présenté comme une option enrichie. Il est notamment riche en collagène, contient de la vitamine D utile durant l’hiver, période où l’exposition au soleil est réduite, ainsi que des plant sterols reconnus pour leur rôle dans la régulation du mauvais cholestérol. On y retrouve également un apport en B-complex et en oméga 3 d’origine végétal. Anchor Life est aussi faible en matières grasses et peut s’intégrer dans une alimentation équilibrée. Selon ses atouts nutritionnels, il peut aider à soutenir le système immunitaire et à favoriser une meilleure santé cardiovasculaire. Ainsi, cet hiver, il peut être consommé en boissons chaudes, comme le lait au safran, ou encore dans des préparations chaudes aux graines, pour allier réconfort et équilibre alimentaire.