Pascal, 33 ans, célibataire fêtard : «Mettre une capote ; c’est la base. Comme on dit, zoli deor, andan pouri. Moi, je protège toujours mon petit soldat. Et puis, de toute façon, je n’ai pas envie qu’on m’appelle pour m’annoncer que j’ai un enfant !»
Nelly, 25 ans, libre mais consciencieuse : «Pour une femme, s’offrir un one-night, c’est toujours risqué. On ne sait jamais sur qui on peut tomber. Je n’ai pas de recette miracle pour me protéger, mais j’essaie toujours de prévenir une copine, de dire où je suis, de dire de m’appeler et si je ne rappelle pas, de venir me chercher. C’est bien dérisoire face aux risques, mais on essaie de se protéger quand même.»
Marjorie, 28 ans, divorcée et prudente : «Être en sécurité pour enn larout ? Ne pas bat enn larout ! Moi je dis qu’on peut se contrôler, qu’on peut attendre quelques jours de mieux connaître la personne avant de se retrouver dans une chambre, toute seule avec lui. Dans un endroit où on est vulnérable et où tout et n’importe quoi peut nous arriver. Sinon, si on insiste pour se mettre en danger et que lanvi-la tro for, on se munit d’une arme, quoi ! We never know !»
Sailesh, 40 ans, en couple mais queutard : «La sécurité ? S’assurer que la femme que je vais voir ne connaît pas ma copine. Ensuite, je pense qu’il faut mettre les points sur les i, dire que c’est sans lendemain, qu’il n’y aura pas le maintien de contact, entre autres. Mo pa anvi dimounn-la vinn follow mwa lor Insta !»