«C’est un morceau qui est très personnel, car j’ai été confronté à cette réalité. Pans mwa parle de la dépression, qui, parfois, pousse vers le suicide et la mort. C’est mon bon ami Eric Caphane qui a beaucoup travaillé sur les paroles et moi, je me suis attelé à la mélodie ; une mélodie qui me trottait dans la tête depuis un moment déjà. On a pensé que ce serait bien de parler du sujet et on a pu avoir de belles collaborations par la suite : Anaïs Dercy pour le clip, Jason Louis qui danse dans le clip, la violoniste Joanna Gentil et la violoncelliste Polina Faustova, qui a déjà joué avec l’orchestre d'Hans Zimmer, notamment, sans oublier mon ami Vincent Nombro ainsi que Richard Hein pour le mastering. On a même eu la collaboration de l’ONG Befrienders pour donner encore plus de force au clip et à ce qu’il raconte.»
Notre jeune interlocuteur pense qu’il est essentiel d’évoquer le sujet de la dépression et du suicide : «La santé mentale chez les jeunes devient de plus en plus taboue et je trouve que c’est de plus en plus difficile de prévenir le suicide chez les jeunes. C’est ce qui m’a motivé pour la chanson et aussi parce que j’ai été directement concerné par le sujet avec la perte de quelqu’un que je connaissais…»
On attend donc de découvrir ce morceau au plus vite.
