Une patiente admise dans une clinique privée pour une césarienne programmée a été victime d’une réaction allergique sévère après l’administration d’un médicament. Son époux a déjà porté plainte à la police à cet effet. Dans sa déposition, ce directeur de compagnie explique qu’il avait clairement signalé au personnel médical que son épouse est allergique à un médicament spécifique. Il affirme également que l’information était consignée dans le dossier médical de celle-ci.
Selon l’homme de 38 ans, la césarienne a été réalisée par un médecin spécialiste. Une intervention qui s’est déroulée sans complications, permettant la naissance d’un bébé en bonne santé. Quelques jours plus tard, un médicament contre-indiqué aurait été administré à la jeune femme de 35 ans par un membre du personnel soignant. Peu de temps après l’injection, la patiente a présenté des signes d’allergie aiguë : difficultés respiratoires, éruptions cutanées généralisées, gonflement du visage et douleurs corporelles.
Face à la détérioration de son état, le personnel médical a été alerté en urgence. Son époux explique qu’une intervention rapide a permis l’administration d’un traitement destiné à contrer la réaction. Si la patiente a montré une amélioration partielle, plusieurs symptômes ont persisté, nécessitant une surveillance continue, précise le trentenaire.
L’époux a déjà déposé une plainte auprès de la direction de l’établissement, la famille évoquant des soupçons d’une négligence aux protocoles de sécurité médicale. Une démarche auprès du ministère de la Santé est également envisagée afin de faire la lumière sur les circonstances exactes de cet incident. La patiente demeure hospitalisée sous observation.
Son état est jugé stable. La police a déjà ouvert une enquête. La déposition d’un témoin présent lors de cet incident a déjà été enregistrée. L’enquête policière se poursuit. La direction de la clinique n’a pas souhaité faire de commentaire en raison des procédures en cours.