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Fêtes de fin d’année

Comment éviter les excès alimentaires chez les enfants ?

6 décembre 2025

À l’approche des fêtes de fin d’année, les foyers s’animent déjà : on ressort les couverts, on planifie les menus, et l’on se réjouit à l’idée de préparer de bons petits plats… parfois un peu trop généreux. Si cette période rime avec partage et convivialité, elle peut aussi entraîner des excès alimentaires, surtout chez les plus petits. Sucreries, boissons festives et portions qui débordent, les enfants sont particulièrement vulnérables à ces dérives. Pour comprendre comment éviter ces excès sans gâcher la magie des fêtes, la diététicienne Shivani Poinoosawmy nous livre ses conseils et rappelle quelques gestes simples pour protéger la santé des plus jeunes mais aussi des plus grands.

La clé d’un plaisir sans remords réside dans l’art de manger sainement. Pourtant, lorsque les fêtes approchent et que les plats s’enchaînent, la tentation devient grande. Parfois, une petite voix nous dit : «Et pourquoi pas une de plus ?» C’est là que se cache le piège. Oui, on attend la fin d’année avec impatience pour profiter de moments chaleureux en famille et savourer de bons plats. Mais au milieu de cette abondance, la richesse des mets, les chocolats, les friandises et toutes ces douceurs sucrées, il est essentiel de ne pas se laisser emporter.Savoir quand un enfant mange plus que ce dont il a réellement besoin est essentiel, surtout pendant les fêtes où la table déborde de bonnes choses. Souvent, les signes sont discrets, mais ils existent. «On peut le remarquer lorsque l’enfant continue à manger alors qu’il semble rassasié, se ressert plusieurs fois, ou termine son assiette par automatisme plutôt que par faim. Des portions servies trop grandes, un rythme de repas très rapide ou le fait de manger parce que “tout le monde mange encore” peuvent également indiquer une surconsommation», souligne Shivani Poinoosawmy, diététicienne chez C-Care.

Il faut dire que la période festive crée un environnement où l’on mange presque sans s’en rendre compte. Entre les apéritifs, les plats copieux, les desserts qui s’enchaînent et les sucreries qui circulent, tout est réuni pour encourager les excès. Les repas sont plus généreux, les recettes plus riches, et l’ambiance plus joyeuse. L’enfant, porté par l’excitation et la convivialité, a tendance à suivre le mouvement : il voit beaucoup de nourriture, il veut goûter un peu de tout, parfois même sans vraiment avoir faim. On pourrait croire que manger en excès, surtout pendant les fêtes, est sans conséquence. Détrompez-vous ! Selon la diététicienne, une surconsommation répétée peut entraîner une prise de poids excessive, perturber la digestion et fatiguer l’organisme. Les repas trop gras ou trop sucrés ne se limitent pas à un simple écart : ils peuvent aussi déséquilibrer l’alimentation habituelle de l’enfant et rendre le retour à de bonnes habitudes beaucoup plus difficile une fois les fêtes terminées.

Pour les plus jeunes, dont les besoins nutritionnels sont encore en pleine construction, ces déséquilibres peuvent avoir un impact plus marqué. Leur corps assimile rapidement, leur appétit se dérègle facilement, et les excès deviennent vite une habitude si l’on n’y prend pas garde. Comprendre cela permet d’aborder les repas festifs avec plus de conscience, sans pour autant renoncer au plaisir. C’est pourquoi il est essentiel d’apprendre à un enfant à écouter ses signaux de faim et de satiété. Cette éducation alimentaire commence dès le plus jeune âge et fait toute la différence, surtout pendant les périodes de festivités. «L’idéal est de laisser l’enfant gérer la quantité qu’il souhaite manger, sans l’obliger à finir son assiette. Lui proposer des portions modestes au départ, l’inviter à manger lentement, et installer un repas calme sans écrans l’aide à reconnaître ses sensations internes. Les repas en famille, où l’on discute et prend son temps, renforcent aussi cette écoute», conseille Shivani. Encourager l’enfant à s’écouter, à comprendre quand il a suffisamment mangé ou quand il a encore faim, permet de développer des comportements alimentaires sains et durables. Cela lui apprend à respecter son corps, à ne pas manger par automatisme, et à anticiper les excès avant qu’ils ne s’installent.

Manger sainement

Ne vous découragez pas : il est tout à fait possible de profiter pleinement des fêtes tout en gardant un certain équilibre. L’objectif n’est pas de priver, mais de maintenir quelques repères simples qui aident l’enfant à mieux gérer cette période gourmande. L’essentiel est de conserver les repas habituels de la journée, même lorsqu’un grand dîner est prévu. Proposer des assiettes variées, incluant des légumes, des féculents et une source de protéines, permet de garder une base nutritive solide. Et bien sûr, on réserve les plats très riches et les gourmandises aux véritables occasions spéciales.

Vous pouvez aussi proposer des alternatives gourmandes mais plus saines pour les desserts et les goûters. «Les enfants associent les fêtes à des aliments sucrés, mais il est tout à fait possible de leur offrir des options tout aussi festives et appétissantes, tout en limitant les excès », confie la diététicienne. Par exemple, les desserts à base de fruits restent une valeur sûre : salades de fruits colorées, brochettes de fruits, pommes ou poires au four, oranges ou ananas rôtis avec un peu de cannelle. Ils apportent une douceur naturelle, ainsi que des fibres et des vitamines. D’autres alternatives incluent des desserts améliorés, comme un yaourt nature agrémenté de morceaux de fruits, un yaourt glacé maison, un mélange yaourt–compote sans sucre ajouté ou encore de petites verrines fruitées au fromage blanc. Pour les enfants qui aiment les gâteaux, il est possible de préparer des versions plus légères, comme des cakes aux fruits, des muffins à la banane, un crumble de fruits à la farine complète ou des brownies réalisés avec de la purée de dattes, ce qui permet de garder le côté gourmand tout en réduisant les graisses et le sucre ajouté. Les goûters peuvent aussi rester festifs sans être trop sucrés : smoothies de saison, milkshakes légers à base de lait ou de yaourt, tartines de beurre d’arachide non sucré accompagnées de fruits, ou petits sandwichs de pain complet garnis de fromage frais. Enfin, la présentation joue un rôle clé, car les enfants mangent aussi avec les yeux. Transformer des fruits en sapins, en étoiles, en brochettes colorées ou en verrines ludiques permet d’apporter la touche festive recherchée sans recourir systématiquement aux friandises.

L’idée n’est pas de bannir les douceurs des fêtes, mais de trouver un équilibre en introduisant des alternatives plus nutritives et tout aussi réjouissantes. Ainsi, les enfants peuvent profiter de la magie des célébrations tout en préservant leur santé. Une fois savoir quoi manger, il est important de bien proportionner l’assiette de votre enfant. Pendant les fêtes, les assiettes ont tendance à être plus remplies et les repas plus longs. Pour adapter les quantités aux besoins réels d’un enfant, quelques repères simples permettent d’éviter les excès tout en lui laissant profiter des repas comme les autres. Les portions doivent être adaptées à l’âge : en général, un enfant n’a besoin que d’une fraction de la portion adulte, souvent entre un quart et un tiers, et les plus petits se contentent de petites quantités de chaque aliment.

Il est conseillé de commencer par une petite portion. Si l’enfant a encore faim, il pourra se resservir, ce qui l’aide à rester à l’écoute de ses sensations internes. Pour les plus jeunes, un repère pratique consiste à proposer environ une petite cuillère de chaque aliment par année d’âge, puis d’ajuster selon l’appétit. La taille de l’assiette compte aussi : une assiette adaptée à un enfant aide naturellement à contrôler les portions.

Même pendant les fêtes, l’assiette équilibrée reste la même : une moitié de légumes ou de fruits, un quart de protéines comme du poulet, du poisson ou un œuf, et un quart de féculents tels que le riz, les pâtes, le pain ou les pommes de terre. Enfin, laissez l’enfant écouter sa satiété. Certains mangent peu mais régulièrement, d’autres préfèrent des repas plus copieux. L’essentiel est de respecter leur rythme sans les pousser à finir une assiette trop grande.

OMCA Organise le Orthopaedic Awareness Week avec Park Hospitals du 05 au 15 décembre 2025 à Ebène

OMCA et Park Hospitals organise, du 5 au 15 décembre, une semaine entièrement dédiée à la sensibilisation des maladies orthopédiques, ponctuée de diverses activités ouvertes au public. L’un des moments forts de cette initiative sera la tenue de consultations orthopédiques gratuites, prévues le jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 décembre, avec la venue exceptionnelle du Dr Sameer Kakar.

Spécialisé en arthroplastie, arthroscopie et chirurgies traumatiques complexes, le Dr Kakar possède une expertise approfondie dans les remplacements primaires de la hanche et du genou pour des articulations arthritiques ou fragilisées, dans la prise en charge des fractures complexes nécessitant un remplacement de la hanche, ainsi que dans les chirurgies de révision articulaire en cas d’infections ou de relâchement d’implants au fil du temps.

Il intervient dans un large éventail de situations orthopédiques, notamment les blessures liées au sport, au travail ou aux accidents, mais aussi la prise en charge des personnes âgées souffrant de fractures ostéoporotiques pouvant entraîner une immobilisation prolongée et une incapacité fonctionnelle. Il couvre également le traitement des fractures intra-articulaires et extra-articulaires, ainsi que les besoins en reconstruction ligamentaire ou articulaire complexe. Grâce à son savoir-faire, il propose des solutions adaptées même aux cas les plus exigeants. Le Dr Kakar maîtrise par ailleurs les techniques de chirurgie mini-invasive, aussi appelées “keyhole surgery”, particulièrement utilisées pour la reconstruction ligamentaire, la réparation et l’équilibrage du ménisque au niveau du genou, ainsi que pour le traitement des déchirures de la coiffe des rotateurs de l’épaule, fréquentes chez les sportifs.

Pour profiter des consultations gratuites, les horaires à retenir sont les suivants : jeudi 11 décembre de 10h00 à 16h00, vendredi 12 décembre de 10h00 à 16h00, samedi 13 décembre de 10h00 à 15h00 et lundi 15 décembre de 10h00 à 16h00. Pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous, OMCA peut être contactée aux numéros suivants : 6600210, 4900210 ou 59042334.

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