Publicité
14 février 2026 10:59
Vous avez rendez-vous cette semaine avec de la comédie sanglante, une adaptation charnelle d’un classique littéraire et un film d’animation qui ne manque pas de punch…
«Send Help» : massacre de rescapés
Aie, aie, aie, c’est la catastrophe ! Linda et Bradley, deux collègues que tout oppose, sont les seuls rescapés d’un accident d’avion. Échoués sur une petite île déserte, ils vont tenter de survivre. Sauf que de vieilles rancunes s’amènent et que la lutte pour la survie va prendre une tournure des plus surprenantes…
Revoilà donc le réalisateur Sam Raimi, papa des trois premiers Evil Dead et de la première trilogie Spider-Man avec Tobey Maguire, qui retourne ici à ses premiers amours horrifiques. Un nouveau projet qui s’inscrit plus comme une série B insolente, à l’instar de ce qu’il avait fait avec le jouissif Drag me to hell. Et encore une fois, le Raimi nous montre qu’il adore malmener, voire torturer, ses personnages, avec un duo d’acteurs (Rachel McAdams et Dylan O’Brien) qui ne se feront pas de cadeaux, avec plein de trouvailles sanglantes qui peuvent horrifier autant que faire rire. On est bien ici dans une comédie sanglante, avec discours féministe et rapport entre les classes sociales au programme. Bref, ça brasse plutôt large, le tout filmé avec plein de rythme et souvent avec fureur ! Bref, les fans du réalisateur et du genre vont adorer.
«Wuthering Heights» : quand Barbie et Frankenstein s’aiment…
Vous connaissez bien ce grand livre de la littérature anglaise sorti en 1847 ? Non ? Alors, Wuthering Heights (Les hauts de Hurlevent en français) nous raconte l’histoire de deux familles, sur deux générations, et des amours impossibles, interdits, avec notamment Catherine qui épousera Edgar, alors qu’elle est plus attirée par le ténébreux Heathcliff…
Revoici donc une nouvelle adaptation du fameux livre d’Emily Brontë. Une relecture avec un joli casting (Margot Robbie et Jacob Elordi, fort de leurs succès récents respectifs avec Barbie et Frankenstein) et, aux commandes, Emerald Fennell, réalisatrice qui a déjà à son actif deux films très remarqués (Saltburn et Promising young woman) et qui a voulu adopter une approche très libre et contemporaine, comparé à des adaptations plus anciennes du livre, comme celle des années 40 avec Laurence Olivier.
Du coup, le film reste un film d’époque mais l’approche est plus pop dans sa plastique et son montage, avec aussi l’incursion d’un côté charnel et torride, quand la réalisatrice ne sublime pas l’histoire avec des plans magnifiques. Une curiosité donc pour les fans du livre et des acteurs…
«GOAT» : le vaillant petit bouc
Le seul souci de ce GOAT (qui, en anglais, veut dire à la fois «chèvre» et «greatest of all time»), c’est qu’il vient juste après l’excellent Zootopie 2, qui a placé la barre plutôt haute en termes de film d’animation animalier. N’empêche, dans cette production venant des équipes ayant proposé le récent carton K-pop demon hunters et Spider-man : Into the spiderverse, tous les deux très acclamés, il y a assez pour nous faire passer un bon moment. C’est coloré, rythmé, le personnage principal est tout attachant et les amateurs de basket aimeront aussi. On se croirait un peu revenu au bon vieux temps de Space Jam avec Michael Jordan et Bugs Bunny, c’est donc un peu nostalgique aussi. Sportif, émotif, coloré, c’est un film d’animation de très bonne souche en somme…
Publicité
Publicité
Publicité