Publicité
Par Yvonne Stephen
25 janvier 2026 08:57
Elle n’élève pas la voix, elle ouvre des espaces. Des avenues pour revenir à l’essence de soi. Alors que, parfois, le bien-être se consomme à coups de slogans et de routines express, Anya Benoit parle d’un autre rythme, d’une autre envie. Diététicienne de formation, professeure de yoga, facilitatrice en respiration consciente, elle nous emmène dans une quête sincère de vérité, intime et incarnée. Celle qui relie le corps au souffle, l’alimentation aux émotions, la santé à la manière d’habiter sa vie.
De cette traversée personnelle, faite de ruptures, de deuils symboliques et de lentes reconnexions, est né Est-Sens. Un projet vivant, à la croisée du soin, de la réflexion et de l’humain. Ici, des conversations profondes, préparées avec intention, qui interrogent nos façons de guérir, de vivre et d’évoluer dans un monde pressé. À travers l’Est-Sens Show, Anya invite des personnes engagées à ralentir, à dire vrai, à remettre du cœur là où tout va trop vite. Une respiration nécessaire dont elle vous parle ici.
Who’s that girl? «Je suis Anya Benoit. De formation, je suis diététicienne, professeure de yoga et facilitatrice en respiration consciente. Mais au-delà des titres, je me définirais surtout comme une truth seeker. Depuis plusieurs années, j’explore les liens entre le corps, le souffle, l’alimentation, les émotions et la manière dont nous vivons. Souvent trop vite, trop déconnectés de nous-mêmes. Mon parcours a été fait de transitions : quitter une pratique très clinique de la nutrition, remettre en question les injonctions de performance et de bien-être, et accepter que la guérison, la transformation et l’alignement ne passent pas uniquement par des protocoles, mais par des espaces d’écoute, de présence et de vérité.»
Est-Sens, d’où ca vient ? «Est-Sens est né d’un besoin très personnel : celui de réunir toutes les facettes de mon travail sous une même vision. Pendant longtemps, j’ai exercé «en silos» : nutrition d’un côté, yoga de l’autre, respiration ailleurs alors que dans la réalité, tout est profondément lié. Le nom Est-Sens parle de direction et de trouver du sens : où allons-nous, dans quel but et à partir de quel espace intérieur ? Ce projet est le fruit de mes propres remises en question, de périodes de fatigue, de deuils symboliques, de moments de rupture, mais aussi de reconnexion très profonde à l’essentiel. J’ai compris que je ne voulais plus seulement aider les gens à «aller mieux», mais à vivre de manière plus consciente, plus alignée, plus humaine.
C’est quoi ? «Est-Sens est une plateforme de conversations, de transmissions et d’exploration autour de trois grands axes :
comment nous guérissons,
comment nous vivons,
comment nous évoluons.
À travers l’Est-Sens Show, j’invite des praticiens.nes, des artistes, des entrepreneurs.es, des penseurs.ses, des personnes engagées – pas pour donner des recettes toutes faites, mais pour ouvrir des perspectives, partager des expériences vécues et questionner nos modèles actuels.
Les épisodes sont organisés par grandes thématiques (santé, cycles, deuil, identité, travail, corps, spiritualité, communauté…). Je privilégie une approche qualitative plutôt que frénétique : chaque conversation est préparée avec soin, respect et intention. À terme, j’imagine Est-Sens comme un écosystème vivant : vidéos, ateliers, cercles, retraites, ressources écrites et audio toujours avec la même ligne directrice : revenir à l’essence de soi.»
Des «conversations qui ont du sens». «C’est important d’aborder ces sujets parce que je crois profondément que nous sommes fatigués de jouer un rôle. Nous consommons toujours plus d’informations, mais nous manquons de profondeur. Nous valorisons la performance, mais oublions la présence. Nous voulons des solutions immédiates, sans prendre le temps de regarder la vérité en face. Ces conversations sont importantes parce qu’elles réhumanisent. Elles nous rappellent que nous ne sommes pas seuls dans nos doutes, nos contradictions, nos fragilités. Elles permettent de ralentir, d’écouter autrement, de remettre du cœur dans des sujets souvent traités de manière froide ou normative. Pour moi, tenir ces espaces, c’est un acte presque politique : choisir la nuance, la lenteur, l’honnêteté, dans un monde qui pousse à l’extrême inverse.

En 2026, comment «revenir vers soi» ? «En 2026, revenir vers soi ne signifie pas se retirer du monde. Cela signifie changer de posture. Revenir vers soi, c’est apprendre à s’écouter avant de réagir. C’est respecter ses cycles plutôt que de lutter contre eux. C’est faire moins, mais avec plus de présence. C’est accepter que la transformation durable commence à l’intérieur, dans le corps, dans le souffle, dans la façon dont on se parle à soi-même. Je crois que revenir vers soi, aujourd’hui, est un acte de responsabilité. C’est retrouver un ancrage intérieur suffisamment solide pour agir dans le monde sans se perdre. Et c’est exactement ce que Est-Sens cherche à rappeler : le sens ne se trouve pas à l’extérieur, il se cultive, tout doucement, à l’intérieur de chacun.»
**Connectez-vous. Est-Sens est sur les réseaux et n’attend que vous : **
Instagram: https://www.instagram.com/est.sens
Facebook: https://www.facebook.com/est.sens
TikTok: https://www.tiktok.com/@est.sens
Publicité
Publicité
Publicité