Soutenez 5plus.mu

CHERS LECTEURS DE 5-PLUS DIMANCHE

Pendant cette période de confinement, profitez de 5-Plus Dimanche, l’express, Business Mag, Weekly, de tous vos magazines préférés et de plus de 50 titres de la presse Française, Afrique et Ocean indien sur KIOSK.LASENTINELLE.MU.

Bonne lecture,

Protégez vous, restez chez vous !

  • Suspension de la licence de TOP FM : une action, des réactions
  • Conférence de presse du gouvernement - Pravind Jugnauth : «À ceux qui n’ont toujours pas compris, ressaisissez-vous»
  • Non au confinement de nos libertés de penser...
  • Les entraîneurs face au COVID-19
  • Confinement total : votre santé mentale, ça va?
  • Allez, on aménage son espace de travail
  • Ils bossent de la maison : ces Mauriciens en mode télétravail
  • Maman, j’ai peur… d’attraper le coronavirus
  • Des petites flammes pour nos combattants
  • Ils sont en première ligne de la guerre contre le Covid-19 - Rahul Seeruttun, personnel soignant : «Nous risquons la vie de nos familles pour vous tous»

Blanchiment d’argent : Christelle Bibi condamnée à trois ans de prison

Elle avait été arrêtée dans le cadre de l’enquête sur la saisie de 135 kilos d’héroïne au port, survenue en mars 2017. Christelle Bibi (photo), une habitante d’Eau-Coulée de 31 ans, a été reconnue coupable de trois accusations de blanchiment d’argent, charges pour lesquelles elle avait plaidé non coupable. Le verdict est tombé en cour intermédiaire ce lundi 27 janvier.

 

L’arrestation de Christelle Bibi remonte au 27 mars 2017. Cela, après qu’elle avait été incriminée par Tony Riacca, arrêté lui aussi dans le sillage de l’enquête sur cette saisie de drogue record. Ce dernier avait indiqué aux enquêteurs de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) lui avoir remis, en trois occasions, une somme totale de Rs 180 000, entre mars et mai 2016, pour qu’elle remette l’argent à Peeroomal Veeren. Cependant, Christelle Bibi avait toujours maintenu n’avoir remis que des vêtements au détenu. Elle était défendue par Me Alvin Juwaheer.

 

À l’énoncé de la sentence, la magistrate Navina Parsuramen a expliqué qu’il y avait des preuves démontrant que l’argent provenait d’une transaction douteuse et que l’accusée n’avait présenté aucun élément en sa faveur pour que la cour puisse les prendre en considération. Se fondant sur le fait que la trentenaire a déjà été condamnée pour un délit de drogue par le passé, elle a donc conclu qu’une peine d’emprisonnement serait la sentence la plus appropriée pour elle.