• Mannyok, le groupe rodriguais et sa conquête africaine
  • Laurent Combalbert : À la découverte de... ADN Kids
  • National Sports Award 2019 : des étoiles brillantes
  • Bruno Mikale, un coach aux fourneaux
  • Le meurtrier de son fils libéré un jour après sa condamnation | Sunita Darga : «Nous demandons au DPP de faire appel»
  • Love Aaj Kal 2 : Sur les pas du père
  • Amar Moonesamy, 17 ans, meurt d’une «overdose» de drogue synthétique | Veena, sa mère : «Nous voulons des réponses pour faire notre deuil»
  • Coronavirus : Le message d’espoir du Dr Sumayyah Hosany en Chine
  • Chelsea vs Man Utd : Lampard vs Solksjaer, opposition de styles
  • Terry, 13 ans, atteint d’une maladie cardiaque | Annabelle, sa maman : «Aidez notre fils à avoir un nouveau cœur»

Blanchiment d’argent : Christelle Bibi condamnée à trois ans de prison

Elle avait été arrêtée dans le cadre de l’enquête sur la saisie de 135 kilos d’héroïne au port, survenue en mars 2017. Christelle Bibi (photo), une habitante d’Eau-Coulée de 31 ans, a été reconnue coupable de trois accusations de blanchiment d’argent, charges pour lesquelles elle avait plaidé non coupable. Le verdict est tombé en cour intermédiaire ce lundi 27 janvier.

 

L’arrestation de Christelle Bibi remonte au 27 mars 2017. Cela, après qu’elle avait été incriminée par Tony Riacca, arrêté lui aussi dans le sillage de l’enquête sur cette saisie de drogue record. Ce dernier avait indiqué aux enquêteurs de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) lui avoir remis, en trois occasions, une somme totale de Rs 180 000, entre mars et mai 2016, pour qu’elle remette l’argent à Peeroomal Veeren. Cependant, Christelle Bibi avait toujours maintenu n’avoir remis que des vêtements au détenu. Elle était défendue par Me Alvin Juwaheer.

 

À l’énoncé de la sentence, la magistrate Navina Parsuramen a expliqué qu’il y avait des preuves démontrant que l’argent provenait d’une transaction douteuse et que l’accusée n’avait présenté aucun élément en sa faveur pour que la cour puisse les prendre en considération. Se fondant sur le fait que la trentenaire a déjà été condamnée pour un délit de drogue par le passé, elle a donc conclu qu’une peine d’emprisonnement serait la sentence la plus appropriée pour elle.