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Bientôt dans les bacs : la nouvelle résistance de Jerry

Actuellement en plein enregistrement de son troisième album, le groupe Jerry N the Resistance, toujours porté par le charismatique Jerry Rouget, a pris une pause pour nous parler des dix morceaux à découvrir sur ce disque intitulé Cri d’espoir. Celui-ci, disponible à la mi-novembre, sera lancé en grande pompe lors d’un concert prévu le 30 novembre.
 

Cri d’espoir : «Musicalement, je retrouve à nouveau Ajitha Murday pour un résultat très fu-sion sur ce morceau chanté en kreol et en tamoul. Il s’adresse à tous ceux qui passent par des moments difficiles et, en même temps, j’essaie de dire aux gens de ne pas se plaindre, que certains sont dans de pires difficultés qu’eux. Réfléchissez-y.»

 

Danse : «C’est un morceau avec une grosse sonorité arabe, couplée à du reggae. Il parle de notre combat pour toujours dire la vérité en ce monde.» 

 

Soldat : «C’est une sorte d’hommage à tous les musiciens. Au fond, nous sommes des soldats. Et comme des soldats, nous sommes au front. Aujourd’hui, on est ici, et demain, on sera là-bas.»

 

Good Man : «Il s’agit d’un reggae en anglais. Je demande aux gens de savoir faire la diffé-rence entre le bien et le mal. Nous sommes capables des deux et nos connaissances sur la Terre sont primordiales pour faire le bon discernement. C’est un morceau retravaillé de notre premier album, Why, sorti en 2008.»

 

Division : «L’unité de la nation mauricienne est primordiale. Je pense surtout aux jeunes qui peuvent apporter un changement de mentalité qui nous poussera plus vers cette unité et créera moins de division dans le futur.»

 

Esclave moderne : «Il est ici question d’exploitation des travailleurs. Je trouve que c’est bien d’avoir un emploi mais ce qu’il faut aussi, c’est évoluer, arriver à concrétiser ses projets, avancer dans la vie. Or, beaucoup de travailleurs n’avancent pas, toute leur vie zot bouz fix, alors que leurs supérieurs s’en mettent plein les poches.»

 

Mo bondie : «C’est un seggae qui parle d’une personne à genoux, à terre, qui prie pour se redresser. Dedans, je cite la traversée de la Mer Rouge ou même l’Arche de Noé, et je mets beaucoup d’accent sur l’importance de la foi.»

 

Ensam : «C’est un morceau de notre deuxième album sorti en 2013, Heritaz seggae, remis au goût du jour. On raconte l’histoire d’un couple qui connaît des moments difficiles. Et nous disons à ceux qui traversent ces moments de profiter de cette chance de vivre l’amour.» 

 

Heritaz Seggae : «C’est la chanson-titre de notre deuxième album que nous revisitons. Il est question de rendre hommage à Kaya, et de la transmission de son savoir et de sa musique à la jeunesse.»

 

Une reprise : «Notre dernier morceau devrait être une reprise d’une chanson reggae. Nous sommes encore en train de nous décider mais nous savons que nous allons continuer dans cette veine seggae hindi que j’ai créée.»