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10 mars 2026 12:36
À l’occasion de la Journée Zéro Discrimination observée le 1er mars de chaque année, plusieurs ONG réunissant des usagers de drogues et leurs proches ainsi que des décideurs ont participé à une séance de travail le lendemain organisée à l’hôtel Voilà Bagatelle autour des réalités du terrain et des résultats d’une enquête nationale réalisée par PILS destinée à éclairer les politiques publiques à Maurice. Le clou de la journée a été le témoignage bouleversant de quatre femmes sur leur vécu respectif. Voici leurs histoires…
Anoushka, ancienne toxicomane : «Sanz zot regar lor nou»
Anoushka n’a pas eu une enfance facile. Elle a grandi dans un environnement marqué par la violence et la précarité. Ses parents ont fait de leur mieux pour l’élever malgré les difficultés, mais la vie à la maison était lourde. Sa mère était une femme battue et son père luttait contre l’alcoolisme. Finalement, ses parents se sont séparés.
Très jeune, Anoushka a dû arrêter l’école. Autour d’elle, la drogue faisait déjà partie du décor. Pour survivre et trouver de quoi manger, elle raconte qu’elle devait «tras enn lavi». «Mo ti bizin trase pou gagn manze. Ena dimounn pa ede kan tal lame ek zot», confie-t-elle, en évoquant ces moments difficiles.
À 18 ans, elle a perdu sa mère. Un drame qui l'a plongée encore plus dans la tourmente. Peu à peu, elle a sombré dans la toxicomanie et s'est retrouvée contrainte de devenir travailleuse du sexe. «C’est la force de tous les événements de ma vie qui m’a amenée là», dit-elle. Mais malgré l’enfer de la drogue, Anoushka a trouvé la force de se relever. Aujourd’hui, elle est en reconstruction au centre Chrysalide. Elle affirme avec fierté être devenue une femme forte. Pourtant, une chose la fatigue encore : le regard des autres. «Seki pli fatig mwa zordi se regar dimounn. Sanz zot regar lor nou. Aksepte nou kouma nou ete. Nou bizin soutien.»
Durant la période où elle luttait contre la drogue, elle a aussi perdu ses enfants pendant. Ils ont été pris en charge par la Child Development Unit (CDU). Une blessure qui reste profonde pour cette mère. Malgré tout, elle refuse de baisser les bras et utilise, aujourd'hui, son histoire pour encourager d’autres femmes. «Mo invit bann mama ki droge ek ki trase a sanz zot lavi. Li pa fasil ditou get zot zanfan viv dan tristes ek violans.»
Son histoire a déjà été racontée dans la presse. Elle se souvient notamment d’un moment particulièrement dur quand elle cherchait de l'argent pour manger alors que son bébé n’avait que deux jours. Au lieu d’aide, elle a reçu des humiliations. Aujourd’hui, Anoushka regarde le chemin parcouru avec détermination. Elle est sortie de l’enfer de la drogue et veut porter un message d’espoir : «Bann lezot madam ousi bizin kapav dir non a ladrog.»
Clara : «Mo viv lanfer ladrog toulezour dan mo lakaz»
Clara a 64 ans. Depuis six ans, sa vie est devenue un véritable combat. Son fils, aujourd’hui âgé de 35 ans, est pris dans l’engrenage de la toxicomanie. Et derrière cette dépendance, il y a la souffrance silencieuse d’une mère qui tente, chaque jour, de tenir debout. «Seki mo viv toulezour pa fasil kan ou ena enn zanfan dan adiksion», confie-t-elle.
Pour elle, les journées commencent souvent de la même manière. «So bonzour se rod Rs 100 ar mwa pou li al droge». Une routine qui, avec le temps, s’est transformée en calvaire. Sur les réseaux sociaux, dit-elle, on ne voit qu’une petite partie de la réalité. «Seki zot trouve lor rezo sosio-la tigit sa.» La vraie vie, elle, est beaucoup plus dure.
Il lui arrive de retrouver son fils effondré sur la route. «Mo trouv li kouma tonbe lor sime, kouma li kourbe ek bave. Monn al ramas li plizier fwa.» Elle a même dû accepter qu’il consomme à la maison, par peur de ce qui pourrait lui arriver dehors. «Mo ti bizin les li fim dan lakaz mem parski li vinn invisib pou dimounn lor sime kan li tonbe.»
Chaque jour, Clara veille sur son fils adulte comme sur un enfant. «Mo bizin pran li kouma tibaba, met li lor lili. Mo bizin donn li bin.» La peur ne la quitte jamais. La drogue est disponible à toute heure. «Ladrog disponib 24/7. Pena ler li sorti pou al aste. Li kone kot vann sa.» Et chaque nuit, une même angoisse la hante : l’overdose. «Toulezour mo krwar li kapav mor. Parfwa mo al tap li pou gete si li ankor respire.»
Au-delà de la dépendance, il y a aussi le regard des autres. Clara ne participe presque plus aux fêtes familiales. «Bann fami dir pa amenn li. Mo konpran zot.» Sous l’effet de l’alcool ou du manque, son fils peut perdre le contrôle. «Li kouma enn grenad ki kapav exploze.» Alors, souvent, mère et fils doivent quitter les lieux.
Son fils dépend entièrement d’elle. «Li pa kone ki apel aste enn boxer pou li mete», dit-elle, décrivant un homme devenu totalement indifférent à lui-même. Pourtant, il est père de deux enfants. Et Clara, elle, est grand-mère de cinq petits-enfants. Une question la tourmente : «Eski mo bizin ferm zot dan lakaz pou zot pa tonb dan ladrog zot ousi?» Car, selon elle, la drogue est partout. «Zafer la vande partou».
Son fils a tenté de s’en sortir. Il est allé deux fois dans un centre de réhabilitation. Deux fois, il a rechuté. Malgré tout, Clara garde un espoir fragile. «Mo espere mo pa pe vers mo larm dan vid.» Et tant qu’elle en aura la force, elle continuera à se battre. «Tan ki mo kapav, mo pou res diboute pou mo zanfan.» Aujourd’hui, elle tient grâce au soutien qu’elle reçoit dans un centre où elle se rend tous les 15 jours. Là-bas, elle peut enfin parler. Car beaucoup de mères vivent la même douleur en silence. «Bann mama ki zot zanfan dan lanfer ladrog pena bokou plas pou zot exprim zot soufrans.»
Brinda : «Li pa fasil ditou pou viv kan zanfan tonb dan ladrog»
Brinda a 59 ans et vit un cauchemar au quotidien. Ses deux enfants sont pris dans l’enfer de la drogue : son fils est violent, sa fille est prostituée. «Li pa fasil ditou kan zanfan tonb dan ladrog», confie-t-elle. Chaque jour, elle doit faire face à des demandes d’argent incessantes. «Li rod Rs 200. Mo travay dan enn konpagni netwayaz. Pa fasil ditou pou gagn sa», dit-elle, la voix lourde de fatigue et de douleur.
Dans sa maison, il ne reste presque rien. Son fils casse tout ce qu’il trouve : «Li kraz partou dan lakaz kan pa donn li kas. Li'nn kraz mo masinn lave. Li tap kout sab lor larmwar.» Une moto qu’elle avait achetée pour se rendre plus facilement au travail a été endommagée par son fils. Elle a même dû dénoncer ses actes à la police à plusieurs reprises.
La situation avec sa fille est tout aussi dramatique. «Mo tifi ousi droge me li tras so lavi ek so misie. So bann zanfan kot mwa selma. Mo tifi droge ansam ek so belser. CDU deza pran so bann zanfan.» Brinda raconte le long combat qu’elle a dû mener pour récupérer ses petits-enfants, un processus qui a duré quatre ans. L’un d’eux a aujourd’hui 21 ans et refuse d'habiter avec ses parents.
La violence n’est jamais loin. Brinda vit sous une menace constante. «Mo garson avoy mwa kout ros kan mo koz ek li. Li rod met dife dan lakaz kan pa donn li kas.» Son mobilier a disparu au fil du temps : ses quatre sofas, sa table, son lit, son matelas, tout a été vendu ou détruit. Aujourd’hui, elle utilise un vieux sofa comme lit. Elle a dû fuir sa maison pour aller louer un autre logement à Beau-Bassin, mais la peur et la douleur restent omniprésentes.
«Mo dimann gouvernman si li kapav fer plis pou ed bann fami sorti dan sa lanfer-la», dit-elle, avec un mélange de désespoir et d’espoir. Pour Brinda, le plus difficile n’est pas seulement de survivre à la violence et aux conséquences de la drogue, mais de constater l’isolement. «Pa kapav kont lor fami. Zot aret frekant ou kan ou zanfan dan ladrog. Ou res zis kamarad.»
Malgré tout, elle a un peu de répit grâce au soutien des ONG qui l’accompagnent. «Enn gran bravo bann ONG ki ed nou», souligne-t-elle, reconnaissante, mais consciente que le chemin pour sortir de cet enfer est encore long.
Edwige : «La toxicomanie ne touche pas que les plus démunis»
Edwige est mère et grand-mère. Elle a élevé son fils seule. Et ce qu’elle a vécu n’était pas facile du tout. Son fils, autrefois brillant, très intelligent et bon athlète, avait un bon travail mais il s'est laissé prendre dans le piège de la drogue. «La toxicomanie ne touche pas que les plus démunis. Ladrog pa get kominote. Tou kous sosial konserne», confie-t-elle.
Pour Edwige, chaque parent qui voit son enfant sombrer souffre profondément. Son fils a dû être hospitalisé à deux reprises à l’hôpital Brown Sequard. «Mo garson ti pe soufer. Mo ti pe soufer mwa osi», raconte-t-elle. Sa force et son courage, elle les puisés dans la prière et la foi en Dieu. «Mo Bondie inn ed mwa. La prière m’a beaucoup aidée.»
Elle a aussi participé au week-end SEL (Solidarité, Épanouissement et Libération) organisé par LakazA au Foyer Fiat. Là, elle a compris qu’elle n’était pas seule. «Mo pa ti tousel ki ti pe soufer. Sa finn ed mwa boukou.» Aujourd’hui, Edwige est volontaire et animatrice. Chaque jeudi, elle accueille les parents pour écouter leurs histoires, leur peine et parfois les violences que leurs enfants ont subies ou les font subir.
«Ou leker arase kan ou ekout zot soufrans», confie-t-elle. Elle lance un appel au gouvernement : «Bizin plis soutien pou bann paran ki pe soufer. Personne n’est à l’abri. Pena okenn mama ki met so zanfan lor later pou li vinn alkolik ou toxicomann. Nou zanfan res nou zanfan.»
Son fils, aujourd’hui rétabli, a deux enfants. Il est passé par les centres de réhabilitation, notamment à Terre-Rouge. Il a chuté, mais il a finalement pu reprendre sa vie en main. «Nou finn lite ansam. Gras a Bondie li finn resi aret droge.» Aujourd’hui, il avoue que sa mère reste son pilier.
Natty-Queen Boyroo : «On peut grandir malgré l’adversité et transformer sa douleur en force»

L’histoire de Natty-Queen Shaheen Boyroo mérite d’être racontée. Cette jeune femme au caractère bien trempé a eu une enfance marquée par des difficultés. Ses deux parents étaient victimes de la drogue et elle a dû apprendre très tôt à faire face à une situation complexe et fragile. «Mo finn ena boukou difikilte dan mo lanfans. Monn aprann boukou zafer pou mo laz», raconte-t-elle en toute franchise.
Pour ne pas tomber dans l’addiction elle-même, Natty-Queen a misé sur la communication et le discernement. «Realize ki bon ki pa bon. Pran lexamp lor seki mo trouve. Nou bizin kone ki nou fer ek ar ki dimounn nou koz li», explique la jeune femme. Elle a compris qu’il fallait savoir s’éloigner de ce qui pouvait la détruire et s’entourer de bonnes personnes. Son expérience personnelle lui sert aujourd’hui dans son travail au sein de l'ONG Chrysalide.
Ayant grandi dans une famille où la drogue était omniprésente – ses parents, son compagnon et d'autres proches étaient touchés –, elle a développé une compréhension profonde des souffrances des jeunes et des familles confrontées à l’addiction. «Sa inn permet mwa kapav pran plas bann dimounn ki mo ede zordi. Mo konpran ki zot santi ek ousi fason zot panse», dit-elle. Grâce à son vécu, elle peut écouter, accompagner et soutenir ceux qui vivent des situations similaires.
Natty-Queen a un message fort pour les jeunes qui vivent avec des parents victimes de l’addiction : «Pa mepriz zot paran parski zot ousi zot pe soufer. Fer regar ki lezot mete lor zot vinn zot lafors. Zot pa pou kapav sanz regar lezot lor zot me sanz zot regar ki zot ena zot mem. Fer to febles vinn enn lafors.» Elle insiste sur l’importance de communiquer avec des personnes de confiance, de transformer les faiblesses en force et de se défaire des stéréotypes.
Aujourd’hui, Natty-Queen, 24 ans, réside à Bambous et fait du soutien thérapeutique au sein de Chrysalide, où elle accompagne d’autres jeunes et familles. Son parcours est la preuve que la douleur peut se transformer en force, et que même les expériences les plus difficiles peuvent devenir un levier pour aider les autres.
Kunal Naik : «Vers un centre de réhabilitation et le retour de l’éducateur de rue»

Le nouveau président de la National Agency for Drug Control (NADC) est conscient qu’il y a une grande attente envers cet organisme. Kunal Naik explique qu’il fait de son mieux pour y répondre. Lors de son intervention à l’hôtel Voilà, il a soulevé plusieurs points importants «Nous savons que vous souffrez et que ce n’est pas facile. Les images que l’on voit tous les jours sur les réseaux sociaux augmentent la stigmatisation. Nous avons plusieurs projets à venir avec le ministère de la Santé. L’un d’eux consiste à transformer l’hôpital Bruno Cheong en un centre de réhabilitation offrant différents services, notamment la thérapie familiale. Les négociations sont en cours, surtout à cause de la situation liée aux drogues de synthèse.»
La NADC qui est régulièrement sous le feu des critiques en raison de l’écart entre l’ampleur du trafic et de la consommation de drogue à Maurice et les résultats visibles de ses actions, ainsi que pour ses méthodes et sa communication parfois jugées controversées. Kunal Naik souligne qu’il n’a pas chômé depuis sa prise de fonction récente : «J’ai également rencontré le ministre de la Jeunesse et des Sports pour discuter du lancement du projet "Éducateur de rue" et je lui ai demandé de le réintroduire. Nous avons beaucoup de retard, mais nous essayons de rattraper le temps perdu. Le seul obstacle reste la lenteur administrative.»
À la NADC, on estime que la lutte contre la drogue à Maurice nécessite une approche plus coordonnée. Les actions menées de manière isolée par différents acteurs – qu’il s’agisse de répression, de prévention ou de traitement – ne reflètent plus la réalité du terrain. Une réadaptation des méthodes existantes est jugée nécessaire, et celle-ci doit se faire dans la convergence plutôt que dans la divergence des efforts. La NADC est présentée comme la plateforme centrale permettant de réunir l’État et les ONG pour mieux coordonner les initiatives. L’objectif est de renforcer l’efficacité des actions collectives et de mieux répondre aux défis liés à la consommation et au trafic de drogue à Maurice.
Robert Hungley, vice-président de la République : «Ena lespwar»

Le vice-Président de la République, présent lui aussi à l’hôtel Voilà, reste optimiste. «Ena lespwar. Écouter l’histoire d’Anoushka, que je connais bien, montre qu’il y a toujours de l’espoir pour agir et changer les choses. Déjà, un soutien a été apporté, et des programmes de formation existent pour offrir aux personnes une seconde chance et les aider à préparer leur avenir. Cependant, le logement reste un problème majeur. La National Social Inclusion Foundation pourrait jouer un rôle important pour aider ces personnes à retrouver stabilité et dignité», souligne Robert Hungley. Il affirme qu’il ne faut jamais perdre espoir. «La drogue est un problème national, et chacun doit savoir mettre son ego de côté pour agir. J’invite aussi les mamans à prendre courage et à chercher la lumière au bout du tunnel. L’addiction n’est pas une attraction. Il faut arrêter de publier des photos et vidéos sur les réseaux sociaux pour faire le buzz. Enfin, la harm reduction est essentielle pour protéger la santé et l’avenir de tous.»
Arianne Navarre-Marie : «Le Child Watch Network est un filet de protection pour les enfants en difficulté»

La ministre de l’Égalité des genres et du bien-être de la famille est également intervenue à l’hôtel Voilà. Arianne Navarre-Marie rappelle l’importance du Child Watch Network, présent avant l’an 2000. «Le Child Watch Network est un filet de protection pour les enfants en difficulté», dit-elle. Cette structure, mise en place par le ministère, regroupe les ONG de la région, des membres de la société civile et des personnes engagées pour veiller au bien-être des enfants. Son objectif principal est d’identifier les familles où les enfants font face à des problèmes ou des risques, comme la maltraitance, les abus, le non-scolarisation ou, à l’époque, la consommation de colle. Grâce à cette organisation, les autorités peuvent intervenir pour venir en aide aux enfants en difficulté. Elle joue également un rôle clé pour encadrer les enfants dont les familles sont touchées par la drogue, offrant ainsi un soutien indispensable pour leur sécurité et leur avenir.
Samad Dulloo du Centre Idrice Goomany : «Pour la réintroduction contrôlée de la Codéine et de la Suboxone»
Son intervention à l’hôtel Voilà a marqué les esprits. Samad Dulloo, du Centre Idrice Goomany, plaide pour la réintroduction contrôlée de la Codéine et de la Suboxone en ambulatoire. Selon lui, ces produits peuvent aider certains patients à mieux gérer leur dépendance. «Je suis pour la réintroduction contrôlées de la Codéine et de la Suboxone. C’est un nouvel espoir pour le traitement de la dépendance», déclare le travailleur social. Il souligne également l’importance d’une évaluation du programme de la Méthadone par le gouvernement, pour vérifier si les objectifs fixés ont été atteints. Selon lui, le traitement contrôlé de la Codéine et de la Suboxone pourrait prévenir les infections par le VIH et l’hépatite C, tout en réduisant les comportements antisociaux chez les patients. Cette approche combinant soin médical et prévention pourrait améliorer la réinsertion sociale des personnes concernées.
Des milliers de personnes touchées par les campagnes de prévention de l’ADSU
L’Anti-Drug & Smuggling Unit ne fait pas que des arrestations. Cette importante unité de la police a une Education Cell qui fait un travail extraordinaire sur le terrain. Cette équipe a pour mission principale la prévention et l’information. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2023, les policiers affectés à l’Education Cell ont effectué 113 sessions touchant un total de 18 592 participants. En 2024, ils ont animé 115 sessions pour 7 125 participants. L’année dernière, il y a eu 42 sessions de travail avec un total de 6 191 participants. Depuis le début de l'année, l’Education Cell a animé deux sessions avec 129 participants. Ces sessions visent à sensibiliser le public aux dangers de la drogue et à promouvoir un comportement responsable. Malgré la baisse du nombre de sessions depuis le début de 2026, l’ADSU reste déterminé à toucher le plus grand nombre. Ces programmes sont essentiels pour prévenir la consommation et protéger les jeunes.
C’est quoi la Journée Zéro Discrimination ?
La Journée Zéro Discrimination est observée chaque le 1er mars. Initiée par ONUSIDA, elle vise à promouvoir l’égalité, l’inclusion et le respect des droits de chaque individu, indépendamment de son apparence, de son origine et de son orientation sexuelle. Elle constitue également une occasion de sensibiliser aux discriminations, notamment celles liées au handicap, tout en mettant à disposition des ressources pour mieux comprendre ses droits et agir contre les inégalités.
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