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Lakaz Noah 

Bienvenue dans la «baz manze» de Noah Virassamy

27 juin 2026

Le jeune homme de 19 ans a inauguré son restaurant aux côtés de ses proches le 30 mai dernier.

Depuis son plus jeune âge, il voyait déjà plus grand. Alors que beaucoup de jeunes de son âge hésitent encore sur leur avenir, Noah Virassamy, lui, a déjà trouvé sa voie : la restauration. Son rêve était de pouvoir un jour ouvrir son propre restaurant et de faire découvrir aux autres sa passion. Aujourd’hui, à seulement 19 ans, ce rêve est devenu réalité. À Cassis, les portes de Lakaz Noah sont désormais ouvertes à tous ceux qui souhaitent savourer de délicieux plats locaux…

«C'était difficile, mais pas impossible.» Cette phrase résume à elle seule le parcours de Noah Virassamy. À force de détermination, de travail et de persévérance, le jeune homme voit aujourd'hui ses efforts porter leurs fruits. Se retrouver derrière les fourneaux, partager sa passion à travers chaque plat qu'il prépare et voir les clients apprécier sa cuisine, voilà ce qu'il a toujours souhaité.

Alors que beaucoup de jeunes de son âge hésitent encore sur la voie à suivre, Noah, lui, n'a jamais eu de doute sur la sienne. Dès l’âge de 15 ans, il a arrêté l’école pour se consacrer pleinement à sa passion. «Après avoir arrêté l’école, j’ai décidé de me lancer dans l’hôtellerie. J’ai alors commencé à suivre une formation, puis j’ai travaillé dans des hôtels et des restaurants. J’ai beaucoup appris», nous confie-t-il. Ces premières expériences lui ont permis d’acquérir les bases du métier, mais surtout de gagner en confiance.

Aujourd’hui, grâce à ses efforts et à sa détermination, le jeune homme de 19 ans a réussi à concrétiser son rêve avec Lakaz Noah. Pourquoi avoir choisi ce nom ? Eh bien pour le jeune homme, ce nom est un rappel de ses débuts, de cette époque où tout a commencé dans sa petite cuisine. «À l'époque, je préparais mes plats à la maison. Je prenais les commandes sur ma page Facebook et je les livrais moi-même à mes clients», raconte Noah. Peu à peu, le bouche-à-oreille a fait son chemin, renforçant sa confiance et son désir d’aller encore plus loin.

Aujourd’hui, Lakaz Noah accueille aussi bien les passants de Cassis que les habitués qui continuent de commander via sa page Facebook. Au menu, des plats locaux qui rappellent le goût de la maison : mine frit, riz frit, mine bouillie, bol renversé et bien d’autres spécialités préparées avec beaucoup d’amour pour chacun de ces clients. Mais derrière cette belle réussite se cache également le soutien indéfectible de ses proches. Noah n’hésite pas à leur rendre hommage. «Ma mère, mon frère et ma petite amie m’ont vraiment aidé à réaliser ce projet. Ce n’était pas facile, mais j’ai gardé espoir», confie-t-il avec émotion.

D’ailleurs, le 30 mai dernier, c'est entouré de sa famille et de ses proches, que Noah a officiellement ouvert les portes de Lakaz Noah. Un moment riche en émotions, marqué par une prière, mais aussi par une prestation de danse du lion chinois, une autre passion qui anime Noah depuis plusieurs années. Car derrière le restaurateur se cache également un passionné de culture chinoise. Depuis six ans, Noah fait partie d’un groupe de danse du lion, plus connu à Maurice sous le nom de «loulou sinwa». Pour ceux qui souhaitent découvrir sa cuisine, Lakaz Noah ouvre ses portes tous les jours, à l’exception du mercredi.

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