«Disclosure day» : nous ne sommes pas si seuls…
Le jour approche. Pas celui du prochain Budget, mais celui du grand dévoilement où nous allons enfin découvrir que nous ne sommes plus seuls dans l’univers. Car Disclosure Day semble être tout un build up pour nous rapprocher de ce jour où nous saurons que les extra-terrestres sont bel et bien parmi nous. Un point de départ que nous invite à rejoindre Steven Spielberg, qui revient à ses amours des petits êtres d’ailleurs, puisqu’on parle tout de même du réalisateur des incontournables E.T, Rencontres du troisième type et La guerre des mondes.
Avec ce Disclosure Day, l’incontournable réalisateur veut jouer la carte du mystère avec une intrigue qui se distille progressivement. Mais au-delà du cahier des charges du film de science-fiction – ne vous inquiétez pas, il y a de l’action et de la paranoïa qui nous ramènent presque au bon temps de la série X-Files –, Spielberg sait aussi brosser des histoires à hauteur humaine avec tout un lot d’émotions dans cette intrigue qui dépasse l’humanité carrément. Le tout porté, en plus, par Emily Blunt, qui, au vu des premiers retours, tient peut-être là l’un des rôles les plus intenses de sa carrière. En plus, avec la mise en scène toujours inventive de Spielberg, on est bien partis pour un film des plus mémorables.
«The Furious» : du gros «bate touye» pour retrouver des disparus
Là, on ne plaisante plus. L’heure est grave pour les deux personnages de ce film : Wang doit retrouver sa fille kidnappée, tandis que Navin, un journaliste, doit retrouver sa femme. La traque s’annonce des plus intenses, car nos deux gars vont faire face à un grand nombre d’ennemis dans des affrontements des plus violents.
Et c’est parti pour The Furious, avec son scénario qui tient en quelques lignes et qui est plus un prétexte pour proposer des scènes d’action qui veulent nous éclater la rétine. Les films des réalisateurs Tenji Tanigaki et Kensuka Sonomura, qui ont un parcours plus ancré dans des cascades et des chorégraphies (le tout dernier John Wick ou même le survolté City of Darkness), affichent clairement, ici, leur envie de repousser les limites en termes de scènes d’action.
À l’écran, cela se traduit par toutes sortes de koustik impossibles tout en ne lésinant pas sur la violence graphique qui nous atteint en pleine figure. C’est, au final, comme un mélange entre les arts de Jackie Chan et la grosse baston du film indonésien The Raid ! Bref, c’est du cinéma brutal, mais aussi très virtuose, et aucun doute que ce The Furious deviendra vite un nouveau must dans le genre.