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Les images fortes de la semaine | 25 au 29 août 2025

30 août 2025

Pollution dans le Nord, théâtre à l’abandon, reggae et ferveur religieuse, sans oublier le retour d’une voix politique : voici cinq images qui ont marqué l’actualité de la semaine, du 25 au 29 août.

Lundi 25 août - nord de l’île – pollution en surface

Des poissons morts par dizaines, flottant dans une rivière à proximité d’une usine… C’est la scène préoccupante captée ce lundi matin, qui a rapidement déclenché des réactions. Entre crainte d’un rejet chimique et appel à la transparence, l’image témoigne d’un malaise plus profond autour de la gestion environnementale locale.

Mardi 26 août - Rose-Hill – théâtre figé dans le temps

Autrefois animé par les voix des comédiens et les applaudissements, la salle de théâtre de la municipalité de Beau-Bassin-Rose-Hill n’est plus que l’ombre d’elle-même. Le mobilier en ruine, les murs décrépis… Cette image, prise lors d’une visite officielle, symbolise l’urgence de restaurer notre patrimoine culturel.

Mercredi 27 août - Julian Marley parmi les siens

C’est un moment chaleureux, capté à Chamarel avec Julian Marley, fils de la légende Bob Marley, quelques jours avant son concert «Rise Up For Unity», tenu le vendredi 29 août à Bambous. L’artiste a retrouvé la communauté rastafarienne locale dans une ambiance fraternelle. Poignées de main, sourires complices, vibrations partagées : une image simple mais forte, celle de la musique qui unit et transcende les frontières.

Jeudi 28 août - au cœur de Ganesh Chaturthi

En pleine ferveur de Ganesh Chaturthi, une fidèle s’abandonne à un moment d’intense recueillement. Le visage posé contre la statue du dieu éléphant, elle lui murmure une prière, loin du tumulte, portée par la foi. À découvrir : un reportage en immersion dans votre journal 5-Plus de ce dimanche, au cœur des coulisses de cette fête populaire.

Vendredi 29 août - Port-Louis – Sanspeur face aux médias

Il était jusque-là conseiller économique au bureau du Premier ministre. Mais cette semaine, Gérard Sanspeur a été écarté sans explication officielle, sur fond de tensions internes et de désaccords stratégiques. Il s’est présenté devant la presse, dans un hôtel de la capitale. Calme et posé, il a livré sa vérité, affirmant n’avoir «aucun regret». Une prise de parole très commentée, qui relance les spéculations sur les coulisses… politiques.

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