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New York, le Canada et le Mexique, les terrains de jeu du Mondial 2026

30 mai 2026

Le Mexique, New York et le Canada se préparent à vibrer au rythme de la Coupe du monde.

Trois nations dans la surface, le monde en tribunes… Du 11 juin au 19 juillet 2026, la planète passera en mode prolongations géantes. Jamais une Coupe du monde masculine n’avait été organisée par trois pays à la fois. Des gratte-ciel de New York aux avenues enflammées de Mexico, jusqu’aux stades ultramodernes du Canada, le Mondial 2026 promet un festival où chaque drapeau jouera sa partition. Le football fera battre les cœurs à l’unisson, comme une ola mondiale traversant frontières, langues et fuseaux horaires.

Aux États-Unis, les préparatifs avancent à vitesse grand V : transports renforcés, enceintes modernisées, sécurité renforcée. Le Canada peaufine ses villes hôtes avec une précision chirurgicale, tandis que le Mexique prépare déjà une ambiance volcanique, entre ferveur populaire et traditions colorées. Trois nations, un seul terrain de jeu : celui des émotions. Sous les projecteurs, les stars du ballon rêvent déjà d’inscrire leurs noms au panthéon. Les crampons seront affûtés, les supporters chauffés à blanc, et la fièvre du foot montera crescendo jusqu’au coup d’envoi. Pendant 40 jours, la Terre entière parlera le même langage : celui du but, du frisson et du rêve partagé. Dans les rues des pays hôtes, la fièvre commence à monter petit à petit car cette Coupe du monde s’annonce comme un carrefour humain où chaque passe rapprochera davantage les peuples. À l’approche du grand jour, des Mauriciens vivant dans les pays organisateurs nous racontent comment cela se passe dans leur patrie d’adoption…

Marie Vanessa Ramen, de New York : «J’ai l’intention d’assister à au moins un match…»

«Je suis très enthousiaste à l’idée que la Coupe du monde ait lieu à New York. C’est une opportunité unique de vivre un événement mondial dans une ville déjà très dynamique et internationale. L’ambiance est déjà très excitante ici. La ville se prépare progressivement depuis plusieurs mois, avec beaucoup de panneaux et de publicité liés à la FIFA. Il y a également de nombreuses initiatives autour du sport et du tourisme, surtout dans les restaurants, bars et lieux événementiels qui commencent à planifier des activités spéciales pour accueillir les supporters du monde entier. Je compte profiter pleinement de l’ambiance et j’ai l’intention d’assister à au moins un match France-Sénégal pour vivre l’expérience de près. Ce sera un moment très spécial et historique à New York.»

Damien Poonoosamy,du Canada : «Pour le moment, on n’en parle pas trop…»

«Ici, à Montréal du moins, on n’a pas vraiment l’impression que la Coupe du monde, c’est dans quelques jours. Plusieurs facteurs expliquent cela. Premièrement, la météo : un jour il fait chaud et le lendemain, on ressort le manteau. Les gens ne profitent pas encore de l’extérieur comme il le faudrait. Puis, j’ai l’impression que cet événement a été quelque peu éclipsé par le Grand Prix de Formule 1 du Canada qui s’est tenu à Montréal. Contrairement à l’Europe, où l’événement est célébré dans les moindres recoins, ici le foot n’est pas vraiment le sport favori de la plupart des Canadiens. Le sport national étant le hockey dans un pays où il fait froid la majeure partie du temps. L’été dure tellement peu longtemps ici que beaucoup se concentrent surtout sur les activités habituelles, comme les concerts, les festivals, etc. Beaucoup de Canadiens en profitent aussi pour partir en vacances à cette période. Ce qui fait que, personnellement, je ne vois pas vraiment l’ambiance de la Coupe du monde. On n’en parle pas trop, du moins pour le moment. J’ai croisé très peu d’affiches ou autres faisant référence à la Coupe du monde de la FIFA 2026, que ce soit au centre-ville de Montréal ou un peu ailleurs. Maintenant, connaissant cette ville, tout peut changer d’une journée à l’autre. Un jour, on ne voit rien, et le lendemain, l’effervescence est là, partout.»

Yann Mungly, du Mexique : «Le pays se prépare avec fierté »

«Je suis super content de vivre dans un pays où la Coupe du Monde va se jouer. Je suis toujours fier, venant d’une toute petite île, d’avoir la chance de vivre cela. Le pays se prépare avec fierté. La dernière fois que le Mexique a organisé la Coupe du monde, c’était en 1986. En ce moment, pour moi, c’est beaucoup de boulot. Je suis le chef d’un steak bistro français. On se prépare à diffuser tous les matchs de l’équipe de France et de l’équipe mexicaine, et on prévoit des promotions, etc. Le gouvernement mexicain fait la promotion d’autres États plus touristiques pour y accueillir des visiteurs…»

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