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New Hair Graft

Redonner confiance aux femmes touchées par la chute de cheveux

7 mars 2026

Le Dr Arthur Movsisyan, co-fondateur de New Hair Graft, Shabnam Esmael, présidente de l'AMFCE, et Marie-Christine Piat, médecin esthétique.

À l’occasion de la Journée mondiale de la femme, New Hair Graft a choisi de lever le voile sur une réalité encore trop souvent passée sous silence. Une conférence a réuni les membres de l’Association mauricienne des femmes chefs d’entreprises (AMFCE) au Domaine de Grand Baie, le 25 février, pour parler de la confiance des femmes face à la perte de cheveux et la réparation du cheveu féminin.

La perte de cheveux touche près de 33 % des femmes dans le monde au cours de leur vie. Pourtant, cette réalité reste encore largement taboue. Dans une société où les standards de beauté imposent des cheveux denses et brillants comme symbole de féminité, nombreuses sont celles qui vivent cette épreuve en silence, craignant le regard des autres. La chute capillaire, souvent perçue comme une «imperfection», peut fragiliser l’estime de soi et affecter profondément la confiance des femmes.

On a longtemps cru que la chute de cheveux concernait surtout les hommes. Pourtant, les femmes aussi y font face. En silence, souvent. Par peur d’être jugées, par crainte de ne plus correspondre aux standards imposés par la société, nombreuses sont celles qui préfèrent se cacher et ne pas en parler. Car lorsqu’une femme perd ses cheveux, ce n’est pas seulement une question d’apparence : c’est une part de son identité, de sa féminité et de sa confiance qui vacille.

La perte de cheveux peut entraîner des répercussions profondes, tant sur le plan psychologique que social. Se regarder dans le miroir devient plus difficile, sortir sans se soucier du regard des autres aussi. Pourtant, chaque femme perd en moyenne 50 à 70 cheveux par jour, un phénomène tout à fait naturel lié au cycle capillaire. Mais lorsque cette chute s’intensifie, l’inquiétude s’installe.

Les causes liées à la chute de cheveux :

À Maurice, ce phénomène est en nette progression en raison des différents facteurs. Lors du conférence réunissant les membres de l'Association mauriciennes des femmes chefs d'entreprises (AMFCE) à Grand-Baie, le 25 février, le Dr Arthur Movsisyan, spécialiste de la restauration capillaire, a rappelé que plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de cette problématique. L’alopécie androgénétique représente 80 % des causes de perte durable chez la femme, touchant près de 20 % d’entre elles dès 40 ans et 25 % à l’aube de la soixantaine. Le stress chronique, perturbe le cycle pileux et fragilise les follicules. Dans ces moments de tension, certaines personnes se tournent vers le tabac pour se détendre, sans toujours savoir que fumer réduit la circulation sanguine vers les follicules pileux, les privant de nutriments essentiels et aggravant davantage la chute des cheveux.

D’autres causes, moins connues du grand public, peuvent également entrer en jeu. L’alopécie areata, par exemple, est une affection auto-immune qui entraîne une perte de cheveux par plaques sur le cuir chevelu ou sur d’autres zones du corps. La grossesse, la ménopause, les troubles hormonaux comme le SOPK, certaines maladies chroniques, ou encore l’alopécie de traction, provoquée par des coiffures trop serrées ou des lissages répétés, figurent aussi parmi les facteurs déclencheurs.

Attention aux faux espoirs :

Mais face à la détresse, certaines promesses peuvent vite devenir trompeuses. Publicités alléchantes, pilules miracles ou lotions présentées comme des solutions définitives : autant d’illusions qui entretiennent de faux espoirs. «Il n’existe ni pilule ni lotion miracle capable de stopper complètement la chute de cheveux. Il faut se méfier des annonces mensongères», avertit le Dr Arthur Movsisyan.

C’est justement pour éviter ces dérives que New Hair Graft fait le choix de placer la prévention au cœur de son approche, bien avant l’aspect esthétique. Les cheveux, comme toute autre partie du corps, nécessitent une attention particulière et des soins adaptés pour préserver leur santé sur le long terme. Comprendre ce qui se passe à l’intérieur du corps est essentiel avant d’agir à l’extérieur. «Nous voulons offrir aux femmes les clés pour comprendre leur métabolisme et les encourager à consulter dès les premiers signes. Aujourd’hui, il existe des solutions durables et performantes, qui vont bien au-delà des traitements de surface», explique le Dr Arthur Movsisyan, cofondateur de New Hair Graft.

La greffe de cheveux :

Dans certains cas bien précis, la greffe de cheveux peut être envisagée afin d’augmenter la densité capillaire et redonner une chevelure plus harmonieuse. Parmi les techniques les plus utilisées figure la méthode FUE (Follicular Unit Extraction), reconnue pour être plus avancée et moins invasive. Elle consiste à extraire, un à un, les follicules pileux de la zone donneuse pour les transplanter avec précision dans la zone receveuse.

Cependant, cette option n’est jamais automatique. Une consultation personnalisée demeure indispensable, car avant d’envisager une intervention chirurgicale, de nombreuses Mauriciennes peuvent bénéficier d’autres traitements. C’est notamment le cas du PRP (Plasma Riche en Plaquettes), une thérapie régénératrice qui utilise le propre sang du patient afin de stimuler les follicules et favoriser la repousse naturelle des cheveux. La greffe de cheveux dure généralement entre six et huit heures et se déroule sous anesthésie locale, parfois associée à une légère sédation.

Quand l’image se reconstruit, la confiance renaît :

Après une intervention, les premiers changements commencent progressivement à se faire sentir. Sur le plan physique, l’augmentation de la densité capillaire permet de mieux dissimuler les zones clairsemées ou chauves du cuir chevelu. La chevelure retrouve peu à peu du volume, améliorant l’apparence générale du visage et lui donnant parfois un aspect plus jeune, plus harmonieux.

Mais les effets les plus profonds se manifestent souvent sur le plan psychologique. En se sentant mieux dans leur apparence, de nombreuses femmes constatent une amélioration de leur estime de soi et de leur confiance en elles. L’anxiété et le stress liés à la perte de cheveux diminuent, laissant place à un sentiment de soulagement et de mieux-être. Pour certaines, cette transformation marque aussi le début d’un nouveau rapport à elles-mêmes : une motivation renouvelée à prendre soin de leur corps, à adopter un mode de vie plus sain et à se projeter à nouveau avec assurance. Car au-delà des cheveux, c’est souvent toute une image de soi qui se reconstruit, mèche après mèche.

Une démarche centrée sur le bien-être des femmes dirigeantes :

Lors de la conférence, Shabnam Esmael, présidente 2024-2026 de l’AMFCE, a salué cette démarche centrée sur le bien-être et la confiance en soi des femmes dirigeantes. «En tant que femmes chefs d'entreprises, nous portons souvent de lourdes responsabilités, non seulement professionnelles mais aussi familiales. Et bien souvent, nous nous mettons en dernier sur la liste des priorités. Cela génère un stress conséquent, qui peut impacter notre santé, notre image de soi et même notre performance», a-t-elle souligné.Elle rappelle qu’avant de pouvoir donner le meilleur aux autres, il faut d’abord se sentir bien avec soi-même. C’est tout le sens de la devise de l’AMFCE :«Seules nous sommes invisibles, ensemble nous sommes invincibles».

Se réapproprier son image et sa confiance :

La prévention était également au cœur des échanges grâce à l’intervention de Dr Marie-Christine Piat, médecin esthétique. Elle a partagé de précieux conseils en matière de soins du visage, tout en mettant en lumière une réalité à laquelle de nombreuses femmes sont confrontées : la comparaison constante. À force de se mesurer aux images idéalisées de célébrités et de figures mises en avant sur les réseaux sociaux, la confiance peut vaciller. Les premières rides, les premiers cheveux blancs deviennent alors source de malaise ; on a parfois l’impression de ne plus se reconnaître. Une pression silencieuse qui pousse certaines femmes à se tourner vers des produits inadaptés, voire nocifs pour leur peau.

C’est pourquoi le Dr Marie-Christine Piat a tenu à alerter sur les publicités mensongères largement diffusées en ligne. Derrière des promesses de jeunesse instantanée se cachent souvent des formules agressives, sans suivi médical, qui peuvent fragiliser la peau au lieu de la protéger. Elle rappelle l’importance de consulter des professionnels, de privilégier des soins adaptés et de comprendre que le vieillissement est un processus naturel, qui mérite d’être accompagné avec bienveillance plutôt que combattu à tout prix.

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