Les choses se définissent pour le nouveau mouvement de Paul Bérenger. Alors qu’il présentait, la semaine dernière, les contours de ce projet politique, ce samedi 2 mai, il est venu apporter plus de détails sur la suite des événements. Premier gros changement, le nom du mouvement passe de Konba Militan Progresis à Front Militan Progresis. Abordant la question du logo, le leader a indiqué que plusieurs propositions sont actuellement à l’étude.
Il a toutefois tenu à préciser que l’image en circulation ne reflète pas une poignée de mains, contrairement au logo de Linion Moris, mais plutôt un symbole de solidarité. «On a choisi le nom, mais pour le logo, on se donne encore un peu de temps parce qu’on ne veut pas d'une quelconque ambigüité ou possibilité de confusion. Nous aurons une rencontre avec le commissaire électorale une fois que tout cela sera finalisé.»
En attendant, Paul Bérenger est revenu sur l’événement qui se prépare, une première étape clé pour son nouveau mouvement politique avec la tenue d’un congrès fondateur, présidé par Daniella Bastien, qui aura lieu samedi 9 mai à la salle des fêtes de la municipalité de Vacoas-Phoenix. «Ce congrès sera ouvert avec, dans un délai de trois mois, une Assemblée des délégués formelle avec des interventions et des propositions, mais pas dans notre congrès fondateur. On viendra proposer le nom qui sera finalisé et discuter du logo. Les anciens MMM qui ont eu des soucis récemment avec Bhagwan ou Gunness peuvent venir s’ils le souhaitent. C’est ouvert et ça ne veut pas dire plus que ça.»
Pour sa part, Joana Bérenger a donné quelques précisions sur les demandes d’adhésions reçues jusqu’à présent. «On a bien reçu la liste des personnes qui se sont enregistrées et à travers nos représentants des 20 circonscriptions, ils ont commencé à appeler ces camarades pour les inviter à notre congrès fondateur et reformer les comités régionaux.»
Un document intitulé «Principes fondateurs» sera circulé durant ce congrès et fera état de dix principes du mouvement. «Les neuf personnes qui sont temporairement à la tête du parti seront sur l’estrade, mais nous allons restreindre les prises de paroles auxtrois députés.»
Commentant l’actualité, notamment les consultations pré-budgétaires, Paul Bérenger est revenu sur l’importance qu'il y ait un ministre des Finances à part entière. «Les syndicats ne sont pas satisfaits, c’est comme mon insatisfaction. Combien de fois j’ai insisté. Ce n’est pas possible d’avoir un ministre des Finances part-time. C’est un point de désaccord fondamental. L’heure est très grave et il faut plus que jamais un ministre des Finances full-time.»