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Mauricien en Angleterre : Le pari gagnant du judoka Giovanny Antalika

7 novembre 2017

Malgré ses 39 ans, il continue encore à faire des merveilles.

Judoka un jour judoka pour toujours. Giovanny Antalika, un nom qu’on ne présente plus dans le giron du sport mauricien. Ce dernier fait partie de ces sportifs locaux qui ont réussi l’aventure anglaise. Parti au pays de sa Majesté en 2006, l’ex-pensionnaire de l’équipe nationale de Maurice a relancé avec brio sa carrière sportive depuis 2010.

 

A l’approche de la quarantaine, le natif de Roche-Bois est souvent au rendez-vous lors des tournois seniors où masters sur ses nouvelles terres. Ses quelques exploits cette année, une médaille d’or à l’occasion du NHC Open 2017. Compétition qui a lieu à l’université de Hertfordshire dans la ville de Hatfield, dans le nord de Londres, et une deuxième au British Judo Masters de Cardiff.

 

 «Je me suis fait un nom ici, et je suis heureux d’avoir emporté avec moi les enseignements que j’ai reçus à Maurice. Depuis que j’ai repris la compétition, les choses ont évolué positivement pour moi.», commente Giovanny. 

 

Employé chez Corian Design, le Mauricien est pleinement épanoui  dans son nouvel environnement. «La vie ici n’est pas aussi aisée, comme peuvent penser les gens  du pays, mais avec de la persévérance et un peu de chance vous pouvez mener une vie paisible», explique notre Londonien. 

 

Le temps où Giovanny s’entraînait tous les jours dans l’optique de défendre le quadricolore est révolu. Les sessions sont descendues à deux séances hebdomadaires. à la Cambridge University et à l’Ealing Judo Club de Londres.  Cette baisse de rythme ne l’empêche pas pour autant de bien faire. 

 

«Je suis classé 11e en senior et 1er en masters et j’espère continuer à maintenir cette position», évoque l’ex-pensionnaire du Dojo de GRNO.

 

Détenteur d’une ceinture noire deuxième dan, celui qui a connu une carrière sportive longue d’une trentaine d’années souhaite pousser encore plus loin ses limites. «Je suis actuellement en quête de mon troisième dan. L’idée de me reconvertir en entraîneur m’a déjà effleuré l’esprit mais je ne souhaite pas me lancer pour le moment. Ce que j’aime c’est me battre sur le tatami et je veux continuer à le faire tant que j’y arrive», déclare le Portlouisien. 

 

La preuve que ce compétiteur dans l’âme a encore de beaux restes et qu’il n’est pas encore rassasié. 

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