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Les people au coeur de la Coupe du Monde

14 juin 2018

Barlen Vyapoory, président de la République : «Que cette Coupe du Monde soit un moment de fête»

 

«C’est un événement sportif qui est très suivi et qui rassemble les populations à travers le monde. Que cette Coupe du Monde soit un moment de fête et que priment toutes les valeurs de ce sport, soit le respect et la discipline. Je ne sais pas si je le pourrai mais je vais essayer, autant que possible, de suivre les matchs, surtout pour supporter l’équipe de l’Argentine parce que j’aime beaucoup Messi.»

 

Rajesh Bhagwan, député MMM : «Neymar apporte de l’espoir»

 

«Pour les parlementaires, ce sera compliqué de suivre les matchs. Après le Budget, les sessions vont rouler jusqu’à tard. Le discours budgétaire a lieu le jour même de l’ouverture. C’est un petit pincement pour tous les mordus du ballon rond. Mais bon, le Budget passionne aussi. Et puis, il y a les week-ends. Aujourd’hui, avec le cellulaire, on peut suivre les matchs et les infos. Je vais parler au whip du gouvernement afin qu’on puisse avoir un écran dans la salle à manger du Parlement, comme on l’avait fait pour le combat de Bruno Julie. Ça permettra de suivre pendant les repas et de ‘‘casser la température’’ après les séances. Déjà, je suis les analyses pré-Coupe du Monde, la préparation des équipes… Le sport est un antistress. Mon équipe préférée, c’est le Brésil. Nous, les fans, avons souvent été déçus, ces dernières années. Mais les récentes performances de Neymar apportent beaucoup d’espoir. La France, l’Allemagne et l’Espagne devraient aussi briller.»

 

Shakeel Mohamed, député PTr : «L’Angleterre pourra nous impressionner»

 

«J’adore le foot ! D’ailleurs, j’y joue. Malheureusement, on commence la Coupe de Monde avec le Budget. C’est clairement quelqu’un qui n’aime pas le foot qui a fait ça. J’aurais préféré être tranquille à suivre tout ça. Chaque quatre ans, je regarde presque tous les matchs. En plus, cette année, le décalage horaire ne sera pas un problème. Même avec les débats budgétaires, je m’arrangerai. Avec la technologie, on peut suivre sur l’iPad. Et je pense que ce serait intéressant qu’on bénéficie d’une télé au Parlement pour les pauses. Je suis pour l’Angleterre, comme d’habitude. C’est une équipe très jeune, avec un entraîneur qui n’a pas fait ses preuves. Mais je pense que si les joueurs jouent avec la même fougue et la même détermination démontrées en première ligue, ils ont toutes leurs chances. Et si on respecte la position naturelle des joueurs, l’équipe pourra nous impressionner. Ce qui fait mal à l’équipe d’Angleterre, c’est qu’elle souffre d’un complexe d’infériorité. Arrivée sur la scène internationale, elle flanche.»

 

Tania Diolle, membre du MP : «J’attends un coup de cœur»

 

«Je ne vais pas le cacher : je ne suis pas très fan de foot. Mais je ne vais pas échapper à la Coupe du Monde, je suis entourée de gens qui sont fans de ce mois sportif. Ce qui est sûr, c’est que je ne vais pas regarder tous les matchs. Mon mari me dira quels sont les plus importants ! Ce que je retiens de la Coupe du Monde, c’est la socialisation. On sort pour regarder un match, on rencontre des gens. On va chez des amis pour suivre l’événement, on discute, on partage, c’est sympathique. Non, je n’ai pas d’équipe préférée. Je pourrais dire Maurice mais elle ne participe pas ! Il faut attendre que les matchs commencent pour que je me décide. Que les émotions remontent. Quand je vois les joueurs qui jouent, des équipes qui s’affrontent, j’ai des coups de cœur. La dernière fois, j’étais pour le Brésil. À un moment, j’étais pour l’Allemagne aussi : j’avais bien aimé leur discipline.»

 

Eddy Boissezon, ministre des Réformes administratives : «Une finale Brésil-France sera alléchante»

 

«La Coupe du Monde coïncide avec les débats budgétaires. La première partie, du moins. Tout dépendra donc du programme des débats. Mais je pense que je pourrai voir les matchs des deux dernières semaines et pourquoi ne pas enregistrer ceux qui sont passés. En tout cas, je vais m’organiser pour regarder le plus grand nombre de rencontres. Pour ceux qui sont à 16 heures, ce sera difficile. Mais ceux, tard dans la soirée, c’est faisable. Pour le moment, je n’ai pas vraiment une équipe en vue. Mais une finale Brésil-France serait alléchante. Par contre, mon épouse a un T-shirt de l’Italie à vendre !»

 

Mahen Jhugroo, ministre des Terres : «Mon souhait : une équipe africaine gagnante»

 

«Ah ! Mais là, il y a le Budget et les débats budgétaires. On verra. Je suis un grand amateur de foot. Depuis toujours, je suis la Premier League, la Coupe d’Europe, la Ligua… C’est un grand plaisir pour moi. Il y a beaucoup d’émotions. Du chagrin quand les grandes équipes gagnent. Et puis, à travers une Coupe du Monde, on découvre de jeunes joueurs, les vedettes de demain, qui évolueront, par la suite, dans les plus grands clubs. Je suis fan de Liverpool. Alors, je vais soutenir l’Angleterre, je connais bien les joueurs. Mais je ne crois pas que mon équipe ira en finale. Elle ne tient jamais la distance lors de compétitions internationales. Je vais également soutenir l’équipe de mon joueur préféré, Salah. Aussi, le Brésil, le Portugal et la France. Mon souhait, c’est qu’un jour, un pays africain gagne la Coupe du Monde. Ce serait super !»

 

Lorianne Nadal, Miss University Africa : «J’aime l’esprit de rassemblement que permet la Coupe du Monde»

 

«Je n’ai pas vraiment d’équipe préférée mais je suis beaucoup l’Angleterre, la France et le Brésil. Ce qui met dans l’ambiance, c’est que cet événement donne l’opportunité d’être avec les gens que l’on aime. Il y a certaines personnes qui sont plus fans que d’autres mais les matchs donnent l’occasion de passer du temps ensemble. Pour la finale, par exemple, il y aura forcément quelque chose d’entertaining qui sera prévu et qui rassemblera du monde. Autour de ce genre d’événement, il y a aussi, souvent, une mobilisation, une organisation, un get-together par exemple. Et souvent, il y a une rivalité entre deux groupes de supporters mais, au final, ce n’est que de l’amusement.  J’aime justement l’esprit de rassemblement que permet la Coupe du Monde.»

 

Cadress Rungen, travailleur social : «C’est la célébration de l’unité mondiale»

 

«Une Coupe du Monde est toujours excitante. C’est un grand événement à travers la planète. Je me souviens que, dans le passé, comme je travaillais souvent de nuit, je devais prendre des congés pour pouvoir suivre les matchs. À l’heure où on parle d’unité nationale, moi je dirais que la Coupe du Monde, c’est la célébration de l’unité mondiale. Je vais essayer de réaménager mon emploi du temps, entre mes actions sociales et religieuses, pour que je puisse visionner les rencontres. J’ai une préférence pour un pays africain, le Nigeria, mais aussi pour les pays comme le Brésil ou l’Argentine. Souvent, les joueurs de ces pays sont d’origines modestes et vivent par la suite de belles histoires.»

 

Louis Rivalland, Group Chief Executive Manager à la Swan : «J’espère qu’une équipe africaine pourra tirer son épingle du jeu»

 

«La Coupe du Monde de football est un événement planétaire. Elle me renvoie toujours à ces moments passionnants passés en famille ou avec des amis à vivre de grands matchs, souvent palpitants, où de grands joueurs ont souvent pu faire étalage de leur talent. J’ai eu la chance d’assister à un match de Coupe du Monde en Afrique du Sud en 2010. C’était le quart de finale entre le Ghana et l’Uruguay. Il y avait une très belle ambiance au stade. Le Ghana aurait pu avoir remporté le match quand, à la dernière minute, le célèbre Luiz Suarez a arrêté un but certain de façon volontaire en utilisant ses mains. Il a été expulsé et malheureusement, le Ghana a raté le penalty. L’Uruguay a remporté ensuite la séance des penalties quelques minutes plus tard. Cette année, je n’ai pas vraiment d’équipe préférée. J’aime le beau jeu porté vers l’attaque. Le Brésil a une bonne équipe et semble avoir trouvé la forme. Il faudra aussi probablement compter sur l’omniprésente Allemagne. Il y a également d’autres équipes européennes qui, sur papier, sont très bonnes. J’espère aussi, comme toujours, qu’une équipe africaine pourra tirer son épingle du jeu et aller très loin. Malheureusement, emploi du temps oblige, je ne compte pas regarder beaucoup de matchs, surtout ceux du premier tour. Cependant, je suivrai attentivement les résultats et les résumés des matchs.»

 

Aurore Perraud, députée du PMSD : «Je ne suis pas une grande fan»

 

«Je ne suis pas une grande fan de football, contrairement à d’autres sports. Cependant, comme de nombreuses personnes, je ne vais pas passer à côté de cet événement mondial. Mes enfants et mon mari seront certainement branchés sur Coupe du Monde et soutenir leurs équipes respectives. Pour ma part, il n’y a pas cet engouement pour le Mondial mais je vais sans aucun doute regarder quelques matchs, surtout la finale.»

 

Linzy Bacbotte, chanteuse : «Un rassemblement social»

 

«Dans le coin, on s’organise ! On a l’habitude d’aller voir les matchs chez le voisin Jean-Claude. Et on essaie d’aller voir toutes les rencontres, avec Bruno, qui est tout aussi fan de foot. Mais bon, tout dépend bien sûr de mon emploi du temps mais on va essayer de regarder tous les matchs avec, comme vous le devinez bien, gajak, etc. Et si on ne regarde pas, le voisin va enregistrer et si en plus ce sont de bons matchs, on pourra les revoir tous ensemble. C’est du sport mais c’est aussi un rassemblement social. Par contre, je ne pourrai vous dire quelle est mon équipe pour l’instant. Je vais attendre probablement les quarts de finale pour me prononcer. Mais c’est sûr que je ne vais quand même pas passer à côté de la Coupe du Monde, comme tous les quatre ans.»

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